Arcadis considère les ports comme des plaques tournantes pour l’économie circulaire. Les déchets d’une entreprise A peuvent être les matières premières d’une entreprise B. L’idéal à cet effet est qu’elles collaborent déjà par le biais d’une communauté portuaire et disposent d’un zoning industriel vaste et varié. Dans ce contexte, l’innovation par l’interaction industrielle ne se limite pas à l’échange de déchets ou de matériaux. D’autres services d’utilité publique entrent également en ligne de compte, comme l’échange de vapeur, d’énergie, de chaleur et d’eaux grises, par exemple.